Souad est née en Cisjordanie, dans un petit village où les femmes sont traitées pire que les animaux.
Souad n'est pas la première femme à avoir été condamnée à mort par sa famille mais elle est la première femme immolée par le feu à avoir survécu à son calvaire et à parler.
Les mots sont difficiles, les paroles saccadées se perdent dans des souvenirs chaotiques mais Souad se livre et se libère.
Il faut lire ce que Souad nous confie malgré toute l'horreur et l'incompréhension que son récit suscite car plus personne ne peut ignorer à présent ce que vivent les femmes victimes de ces "crimes d'honneur".
Souad dit l'horreur et donne l'espoir ; il faut l'écouter, l'entendre, ne pas oublier et agir.
Savoir c'est déjà agir.
Que tout le monde sache, et le Monde changera.
CaRoLiNe
Article traduit en exclusivité par YURIKO MATSUMOTO, traductrice du livre "Souad, brûlée vive".
Nous remercions beaucoup Yuriko MATSUMOTO pour sa participation et sa gracieuse traduction.
CaRoLiNe et Rié